| Fête de Fleur Samaki (Bussy-Saint-Georges, 11 novembre 2007) | ![]() |
mercredi 31 octobre 2007
Fête de Fleur Samaki (Bussy-Saint-Georges, 11 novembre 2007)
LOISIR "Quad Adventure Cambodia"
| LOISIR "Quad Adventure Cambodia" | | |
| mercredi 31 octobre 2007 | |
| "Quad Adventure Cambodia" à Siem Reap, ou comment s'aventurer hors des sentiers battus…
Découverte de la campagne de Siem Reap (crédit: H.N) Le créateur de cette société, Hervé Nicole, 40 ans, d'origine bretonne, présente un parcours atypique. Après 6 ans de formation hôtelière en France, il a travaillé dans de nombreux hôtels de luxe, en France et à l'étranger, tels que le Ritz à Paris ou encore le Turnberry Hotel and Golf Course en Ecosse. Puis, stimulé par son esprit entrepreneur, en 1992, il devient patron d'une pizzeria américaine dans la capitale bretonne, Rennes. Cette aventure dure 10 ans. L'année 2005 marque un véritable tournant dans la vie d'Hervé Nicole. Il est envoyé au Cambodge par l'ONG "Agir Pour le Cambodge" afin de diriger une école hôtelière gratuite pour jeunes cambodgiens défavorisés. Il tombe alors amoureux du "Pays du Sourire" et de ses habitants et décide de s'y installer pour en explorer toutes les facettes. Il crée alors son entreprise d'escapades en quad à Siem Reap, haut lieu touristique du Cambodge. Effectivement, la ville, aux portes des temples d'Angkor classés au patrimoine mondial de l'UNESCO (Angkor Wat, Angkor Thom, le Bayon et bien d'autres temples peut être moins connus mais tout aussi fascinants….), attire toujours plus de visiteurs. En 2006, plus de 2 millions de personnes s'y sont rendus et le site attire chaque année 500 000 touristes supplémentaires. Aujourd'hui, "Quad Adventure Cambodia" propose différents types de circuits organisés et encadrés sur pistes. Ces parcours allient à la fois aventure et découverte culturelle tout autour de Siem Reap, jusque dans des villages Khmer très reculés. De la découverte de cet engin à 4 roues lors d'une balade de 45 min à la journée complète de 8 heures avec pique nique, tout seul ou à deux, il y en a vraiment pour tous les goûts. Pour tous les goûts mais aussi pour tous les budgets, puisque les prix s'échelonnent de 19 à 139 dollars selon les forfaits. Alors, après avoir visiter les fascinants temples d'Angkor, laissez-vous tenter par la découverte de la campagne de Siem Reap et de ses habitants tous plus attachants les uns que les autres, sur un engin peu conventionnel… Pour plus de renseignements, rendez-vous sur www.quad-adventure-cambodia.com , ou téléphonez au 012 178 47 26. |
Royauté – Le Roi Sihanouk, Père du Cambodge moderne
| Royauté – Le Roi Sihanouk, Père du Cambodge moderne | | |
| mercredi 31 octobre 2007 | |
| De Gaulle, Mao, Nehru... il aura connu les plus grands. Son histoire personnelle aura été aussi tourmentée que celle de son Royaume. Aux yeux du monde et ceux de son peuple, le Roi Norodom Sihanouk, dont l'on fête aujourd'hui les 85 ans, aura incarné le Cambodge pour plus d'un demi siècle.
Le Prince flamboyant Norodom Sihanouk est né à Phnom Penh en 1922. Fils du Prince Norodom Suramarit et de la Princesse Sisowath Kossamak, il fut désigné en 1940 par la puissance coloniale pour succéder à son grand père le Roi Sisowath Monivong sur le trône. Les autorités françaises ont-elles choisi le jeune Prince pour sa malléabilité supposée ? Ce calcul se révéla en tout cas faux, le Roi allait bientôt prendre la tête du mouvement nationaliste, et obtenir, suite à sa " Croisade Royale " l'indépendance en 1953. Ce sens politique le Roi allait encore le démontrer en cédant le Trône à son Père, à la tête de son " Sangkum Reastr Niyum ", il révolutionne le Cambodge, une époque encore évoquée avec nostalgie par la plupart des cambodgiens. Le Royaume enfin s'anime, se développe et devient un modèle pour les autres nations. La paix maintenue par la politique de neutralité de " Monseigneur Papa ", c'est tout un peuple qui respire alors que ses voisins succombent aux affres de la guerre civile.
Lorsqu'un groupe de politiciens et de militaires, dont son cousin le Prince Sirik Matak, le renversent en 1970, le Prince, de son exil, choisit de poursuivre la lutte, et s'allie avec ses ennemis de toujours, les Khmers Rouges. Une telle décision amènera ensuite le Prince à devenir le chef " nominatif " du régime Khmer Rouge lorsque ceux ci, en 1975, mettent fin à la Républicaine " américaine ". Prisonnier en son Palais, alors que plusieurs de ses proches sont assassinés, le Prince doit son salut qu'à la guerre larvée que se livrent Khmers Rouges et communistes vietnamiens. Lorsqu'en 1979 le Vietnam envahit le Cambodge, le Prince retrouve la liberté mais aussi l'exil. Ne renonçant pas à " l'indépendance du Cambodge ", le Prince reprends le combat et rallie les maquis, y retrouvant les tortionnaires Khmers Rouges, et les anciens responsables républicains, un compromis nationaliste face à l'occupation vietnamienne. Le Roi restauré 10 ans de lutte, et de coups bas, avant que le Vietnam, bientôt lâché par son allié soviétique, et épuisé par la guérilla que mène la résistance, ne renonce à son rêve d'unification de la péninsule indochinoise. Les accords de Paris de 1991 mettent fin à 20 ans de guerre civile, même si les Khmers Rouges continuent leur combat jusqu'en 1999. Le Roi Sihanouk retrouve son trône en 1993 et le Cambodge connaît ses premiers débuts démocratiques. A travers trente ans de guerre, de coups, et même lors du régime du Kampuchéa Démocratique, le Roi Sihanouk est resté la seule figure de référence et de permanence pour son peuple. De plus en plus las devant l'amoralisme d'une société cambodgienne en reconstruction, le Souverain abdique en 2004 au profit de son fils le Prince Norodom Sihamoni. En prenant les devant, et en organisant lui même sa succession, le Roi Père aura ainsi rendu un dernier service à son pays, le maintien de la monarchie, une des plus anciennes au monde, garante de l'indépendance et de l'identité cambodgienne. Plus que jamais, il reste le Père d'une nation qui le célèbre aujourd'hui. Ke Bun Tha (www.lepetitjournal.com Cambodge) mercredi 31 octobre 2007 |
Kampot devient nouveau membre de l’AIMF
AKP Phnom Penh, 30 octobre 2007 --
La haute délégation de la municipalité de Phnom Penh conduite par le gouverneur Kep Chuktéma, est rentrée hier du Vietnam où elle a participé à la conférence annuelle de l'Association internationale des maires francophones (AIMF) tenue du 23 au 26 octobre à Huê.
Selon Long Dimanche, assistant du gouverneur de Phnom Penh, sept villes, dont la province cambodgienne de Kampot, deviennent nouveaux membres de l'AIMF. Phnom Penh et la province de Siemreap sont déjà, a-t-il précisé, membres de cette association.
Lors de la conférence qui portait sur la protection des patrimoines et du développement de la ville, le gouverneur Kep Chuktéma a dirigé une réunion d'un groupe de travail sur l'aide de la Communauté européenne pour l'AIMF en 2007.
Le gouverneur de Phnom Penh a aussi eu un entretien avec le gouverneur de Huê et accordé une certaine somme d'argent pour aider Huê qui a subi des inondations. --AKP
Une enveloppe de plus de 17 millions de dollars de la Chine au Cambodge
AKP Phnom Penh, 30 octobre 2007 --
La Chine a décidé de verser une somme de 130 millions de yuans (soit plus de 17 millions de dollars) au Cambodge lors de la visite de Samdech Hun Sèn, Premier ministre cambodgien, à la province de Guangxi, en Chine, les 27 et 28 octobre 2007.
Durant sa visite en Chine, le Premier ministre Hun Sèn a eu des entretiens avec le secrétaire du Parti communiste chinois de la province Guangxi, et le vice-Premier ministre du Conseil d'Etat de la Chine. Il a honoré de sa présence la signature d'un accord sur la coopération économique et technique Cambodge-Chine, selon lequel, la Chine accorde une aide non-remboursable de 80 millions de yuans (plus de 10 millions de dollars) et un prêt sans intérêt de 50 millions de yuans (près de 7 millions de dollars) au Cambodge, a fait savoir dimanche Sry Thamarong, conseiller de Samdech Hun Sèn.
Samdech Hun Sèn a également, a continué le conseiller, honoré de sa présence la cérémonie de signature de l'accord sur le jumelage entre la province chinoise de Guangxi et la province cambodgienne de Prey Vèng. Il a en outre participé à l'inauguration du bâtiment de l'office des relations commerciales du Cambodge situé sur une superficie de 3 hectares à Guangxi, et à l'ouverture de l'exposition ASEAN-Chine. --AKP
Une voiture de fonction utilisée par Pol Pot, retirée des enchères sur Internet
CS 31-10-2007
Un véhicule, qui aurait appartenu au dirigeant Khmer rouge selon son propriétaire actuel, a été mise en vente aux enchères sur le site Internet Ebay, tandis que le véhicule est exposé à Phnom Penh. Peu avant la fin des enchères, Ebay a supprimé cette vente.
Le véhicule en vente, exposé à Phnom Penh«À vendre, une Mercedes Benz Limousine de 1973, utilisée jadis par Pol Pot, le leader des Khmers rouges durant le régime génocidaire du Cambodge », mise à prix 71 799 dollars.
Cette petite annonce, apparue sur le célèbre site de vente en ligne Ebay, a immédiatement déclenché les passions et une polémique est née. Les badauds se pressent désormais à l'hôtel Renakse, à Phnom Penh, où elle est stationnée, pour prendre en photo cette relique déjà connue par certains dans la communauté expatriée sous le sobriquet de « Pol Pot's car ».
Interrogé sur la possibilité que ce véhicule ait appartenu à Pol Pot, Youk Chhang, directeur du Centre de documentation du Cambodge (DCCam), affiche son scepticisme. « Plus d'une dizaine de ces limousines Mercedes, toutes noires, ont été utilisées par les cadres Khmers rouges durant leur règne. Ces voitures avaient été volées à des particuliers de Phnom Penh lors de la chute de la capitale et elles servaient au transport des officiels et visiteurs communistes importants venus des "pays frères". Il est vraiment difficile d'affirmer que celle-ci en particulier appartenait au frère numéro 1 », explique-t-il. Un prix qui fait fuir les acheteurs. Pourtant, c'est bien sur ce détail que se fonde le vendeur, un banquier britannique, pour justifier le prix qu'il en demande. Cette limousine de 37 ans vendue « en l'état » et utilisée par son propriétaire « les dimanches après-midi pour ses promenades dans Phnom Penh et ses alentours », a été découverte et achetée à Phnom Penh par un journaliste du Phnom Penh Post au début des années 1990, alors qu'elle
« servait à transporter des pastèques au marché central ». Son propriétaire actuel en a fait l'acquisition en 2001. Il l'avait fait remettre en état pour un peu plus de 2 000 dollars.
Dans l'annonce, le Britannique dit vouloir s'en séparer, car il vit désormais au Laos. Il précise tout de même qu'aucun papier n'est évidemment disponible vu que « les Khmers rouges ont détruit tous les documents officiels durant leur régime, de même que les billets de banque. De ce fait, aucun papier officiel n'existe pour cette voiture ».
Set Yan, un réceptionniste de l'hôtel Renakse, chargé de recevoir les visiteurs intéressés par l'achat du véhicule, déclare que le prix demandé fait fuir tous les clients. Toutefois, un acheteur s'est rapidement signalé sur le site et était prêt à l'acquérir. Mais mercredi 31 octobre, Ebay a retiré de la vente aux enchères ce véhicule, avant la fin du délai des enchères, et sans avoir exprimé de commentaires sur cette décision.
Frédéric Amat
La Corée du Sud premier investisseur étranger au Cambodge, depuis 2006
CS 31-10-2007
L'ambassadeur de Corée du Sud au Cambodge a tenu une conférence à l'attention de ses compatriotes sur les importants liens économiques des deux pays, et a évoqué certaines des difficultés qui peuvent attendre l'homme d'affaires coréen.
Hun Sen affirme la nécessité de conserver la monarchie constitutionnelle
CS 30-10-2007
Le Premier ministre, dans un discours tenu devant un parterre d'étudiants, a, après avoir adressé ses vœux au Roi Sihamoni et au Roi Père Norodom Sihanouk, souligné les avantages de la monarchie constitutionnelle pour le Cambodge.
mardi 30 octobre 2007
Le décès de son fils Xavier permet de sauver six vies
Par Ernie Wells
Encore bouleversée par le décès de son fils Xavier, Guylaine Turcotte apaise son deuil en sachant que d'autres enfants continuent de vivre, grâce au don d'organes.
Le 1er juin 2006, Xavier, 3 ans et 8 mois, se noie accidentellement dans la piscine familiale de St-Adelme, près de Matane. «Son père et moi on s'entend pour faire le don de ses organes. Il y a d'autres enfants à sauver», relatet-elle. Le coeur, le foie, les reins et les yeux sont rapidement prélevés. «Quand l'accident est arrivé, je ne voulais pas que sa vie s'arrête là», confie aujourd'hui la maman originaire de Québec. L'enfant a été adopté à 10 mois au Cambodge, en juin 2003. «Il m'a donné la joie d'être mère. Un mois après son décès, son p'tit coeur, son foie et ses reins ont été greffés avec succès. Ses yeux ont trouvé de nouvelles choses à voir chez deux enfants. Il a sauvé six personnes, dont une petite fille qui a reçu son coeur. Elle était condamnée. Le 4 juin 2006, elle a repris vie. J'ai toujours rêvé d'avoir une fille. En elle, Xavier continue de grandir. Son coeur a eu 5 ans», se console Guylaine qui prône l'importance du don d'organes à tous âges et qui a communiqué avec le JOURNAL pour partager son témoignage.
Québec-Transplant
Mme Turcotte souligne l'importance de Québec-Transplant qui est mandaté par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec pour coordonner les activités reliées à l'identification des donneurs potentiels, les prélèvements et l'attribution des organes aux personnes nécessitant une greffe.
Le Sénateur KONG Korm à Christian PONCELET, Président du Sénat de la République Française
du Royaume du Cambodge
Nation-Religion-Roi
Paris, le 26 octobre 2007.
A l'attention de M. Christian PONCELET
Président du Sénat de la République Française
En ma qualité de Président de la 7ème Commission du Sénat du Royaume du Cambodge, en ce moment, hôte du Sénat de la République Française à Paris,
Je tiens à présenter mes respects et mes remerciements les plus sincères à Monsieur le Président du Sénat de la République Française de son accueil chaleureux ainsi que de ses contributions à l'amitié et à la coopération entre le Sénat français et le Sénat cambodgien.
Je profite de cette occasion pour solliciter de votre haute bienveillance la faveur de bien vouloir ré-examiner la Loi n° 49-733 du 4 juin 1949 modifiant le statut de la Cochinchine dans l'Union Française (fait à Toulon, le 4 juin 1949) signée de Vincent AURIOL, 1er Président de la IVème République, en particulier l'article 3 : en cas de changement du Statut du Vietnam, le Statut de la Cochinchine fera l'objet d'une nouvelle délibération des Assemblées prévues à l'article 75 de la Constitution (Titre VIII : De l'Union française) etc…
Je vous prie de me permettre de vous rappeler que, depuis la promulgation de la Loi n° 49-733 du 4 juin 1949, le territoire et la population d'origine khmère du Kampuchea Krom, en particulier leur culture, leur langue, leur religion, leurs coutumes et traditions, leurs droits ancestraux se trouvent menacés et détruits petit à petit. La politique de vietnamisation du territoire et de la population khmère du Kampuchea Krom et la poursuite d'agression sur le territoire du Cambodge restant, menées par le gouvernement vietnamien comme l'a montré la tentative d'annexion du Cambodge du 7 janvier 1979, constitueraient le danger de disparition du Cambodge s'il n'y avait pas l'accord de Paris du 23 octobre 1991, la reconnaissance par l'ONU de la Fédération des Khmers du Kampuchea Krom comme membre de l'Instance permanente des peuples autochtones et la reconnaissance par l'organisation UNPO (Organisation des Nations et Peuples non représentés) de la même Fédération comme membre de droit. La loi relative aux personnes appartenant à des minorités nationales et ethniques votée par l'ONU le 13 septembre 2007 constitue la base la plus solide en faveur du Kampuchea Krom et de sa population d'origine khmère.
Selon les cartes géographiques de l'Indochine publiées en 1638 et 1850, Kampuchea Krom faisait réellement partie du territoire cambodgien. Je vous demanderais de vous référer à la lettre n° 1 datée de novembre 1853 et à la lettre n° 2 de novembre 1856 de Sa Majesté Ang Duong, roi du Cambodge, communiquées à l'empereur Napoléon III, relatant la souveraineté du Royaume du Cambodge sur le territoire du Kampuchea Krom. Sur le même sujet, le roi Norodom Sihanouk, en date du 18 juin 1949, a porté à la connaissance de l'empereur du Japon, les missives du roi Ang Duong destinées à Napoléon III. Lors de son intervention à la 16ème Assemblée Générale des Nations Unies, le roi Norodom Sihanouk a considéré comme étant nuls et non avenus les Accords franco-vietnamiens de 1948 ainsi que la Loi française de 1949 : il a affirmé avec véhémence que le territoire du Kampuchea Krom était toujours la propriété légitime du Royaume du Cambodge.
En ma qualité de Président de la 7ème Commission du Sénat du Royaume du Cambodge en charge, entre autres, de la culture et donc de l'histoire, j'apporte mon soutien sans réserve à la résolution du 4 juin 2003 élaborée par la communauté khmère du Kampuchea Krom demandant au Parlement et au gouvernement français d'annuler la Loi n° 49-733, résolution soutenue également par le roi Norodom Sihanouk au nom de son peuple et portée à la connaissance du public cambodgien en date du 8 juin 2003.
Contre la stratégie de plus en plus sauvage d'anéantissement et, à la limite, d'oppression de la population et de la race khmères du Kampuchea Krom, fomentée par la République Socialiste du Vietnam,
Au nom de la population d'origine khmère du Kampuchea Krom et du peuple khmer du Cambodge,
je demanderais avec insistance au Sénat, à l'Assemblée Nationale ainsi qu'au gouvernement français, en leur qualité d'ancien Protecteur du Cambodge et récemment de co-président des Accords de Paris de 1991, de ré-examiner, de résoudre la problématique sur le territoire de Kampuchea Krom, sur sa population d'origine khmère et sur le Royaume du Cambodge afin d'assurer leur pérennité.
En espérant améliorer la coopération entre la France et le Cambodge,
et vous remerciant, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
KONG Korm
Ancien ministre des Affaires Etrangères
Président de la 7ème Commission du Sénat
du Royaume du Cambodge.
Copie à :
- L'ONU
- Gouvernement de la République
Française,
- UNPO
Pour examen et résolution
- Norodom Sihanouk,
- Comité permanent du Sénat,
- Communauté khmère de
Kampuchea Krom
Pour soutien au message royal du 8 juin 2003
Législatives 2008, Duch, et Marine Royale
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| mardi 30 octobre 2007 | |
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Le Dr Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’Economie 2001, a évoqué le cas du Cambodge
Le Dr Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'Economie 2001, a évoqué le cas du Cambodge
26-10-2007
En visite pour trois jours dans le royaume, le Dr Joseph E. Stiglitz a diagnostiqué le cas de cette nation et a livré quelques lignes directrices de politique économique.
Le Dr Joseph E. Stiglitz s'est exprimé au cours d'une conférence de presse jeudi 25 octobre, tenue dans les locaux du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) de Phnom Penh, sur ce qu'il pensait du développement économique du royaume.
« Ces deux dernières années, le Cambodge a bénéficié de deux points de croissance supplémentaires, ce qui est remarquable. Mais il a encore beaucoup de problèmes, complexes, à résoudre, avant de pouvoir garder un tel rythme de croissance pour les années à venir ». Alors comment le Cambodge peut-il faire pour poursuivre sur cette voie ? L'économiste a conseillé au gouvernement de promouvoir les exportations. Il faudrait aussi encourager le secteur agricole, en le modernisant, d'autant que 80% des cambodgiens sont employés dans ce champ d'activité. Mais le manque de certificats, et de normes sanitaires, est encore un handicap pour ce pays.
Pour conserver une croissance durable, il faut favoriser l'élévation sociale d'une partie de la population, pour cela les revenus doivent être équitables. « Une réussite à long terme doit passer par la réduction des inégalités sociales. Le Cambodge est en train de progresser sur ce chemin actuellement », a souligné le Dr Joseph E. Stiglitz. Concernant les ressources du pétrole, qui sera mis en exploitation dans les années à venir, l'économiste a demandé au gouvernement du Cambodge de réfléchir, dès maintenant, au bon usage de ces revenus. "Le Cambodge est un pays pauvre, il lui faut investir avec ces revenus pétroliers, afin d'améliorer le nouveau de vie général de la population. Pour cela, il faut également avoir un bon système de crédit, doté d'une meilleure transparence", a-t-il ajouté.
Le Dr Joseph E. Stiglitz a fait remarquer que le montant du PNB (Produit National Brut) est une chose, mais qu'il pourrait être trompeur. Avoir un montant de PNB élevé, et penser que c'est un gage de réussite absolu peut être dans les faits une erreur. Cet économiste s'est aussi inquiété « du conflit éventuel du partage des revenus du pétrole entre la compagnie pétrolière exploitante et le gouvernement. Au moment où l'entreprise voudra augmenter ses revenus, le gouvernement voudra aussi en profiter ». Il a conclu sur ce sujet, « il ne faut pas se précipiter. Le pétrole est en sous-sol, il ne se perdra pas. Mais si on l'exploite mal, alors il sera perdu ».
Ros Dina
Procès KR, Télévision, Fait divers
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| mercredi 24 octobre 2007 | |
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lundi 29 octobre 2007
Neuf navires de patrouille vont compléter les forces de la Marine Royale Cambodgienne
Neuf navires de patrouille vont compléter les forces de la Marine Royale Cambodgienne
26-10-2007
Pour améliorer la surveillance de ses côtes, notamment dans la zone pétrolière, le Cambodge a passé commande de patrouilleurs à la Chine.
Neuf navires de patrouille en provenance des arsenaux Chinois vont arriver au Cambodge en ce début de novembre. Il s'agit de commandes passées à la Chine populaire, qui avait accordé par le passé des prêts à bas intérêts. Le ministère de la Défense, qui a besoin de nouveaux navires de patrouille, a décidé d'utiliser ces prêts pour passer commande de ces engins.
« C'est pour prévenir les délits maritimes, et protéger les zones de pétrole offshore dans les eaux cambodgiennes », a affirmé jeudi 25 octobre Tea Banh, ministre de la Défense, à l'AFP.
La Chine a déjà fait don, en 2005, de six navires de patrouille au Cambodge, pour qu'il puisse renforcer sa protection fluviale. Mais combien de navires de patrouille le Cambodge dispose à l'heure actuelle, la question reste posée. En 2003, parmi les douze navires de fabrication soviétique détenus par la Marine, seulement quatre d'entre eux étaient opérationnels.
Leang Delux
Sofia d'Espagne, liberté de la presse & pédophilie
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| lundi 22 octobre 2007 | |
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Le Dr Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’Economie 2001, a évoqué le cas du Cambodge
Le Dr Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'Economie 2001, a évoqué le cas du Cambodge
26-10-2007
En visite pour trois jours dans le royaume, le Dr Joseph E. Stiglitz a diagnostiqué le cas de cette nation et a livré quelques lignes directrices de politique économique.
Le Dr Joseph E. Stiglitz s'est exprimé au cours d'une conférence de presse jeudi 25 octobre, tenue dans les locaux du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) de Phnom Penh, sur ce qu'il pensait du développement économique du royaume.
« Ces deux dernières années, le Cambodge a bénéficié de deux points de croissance supplémentaires, ce qui est remarquable. Mais il a encore beaucoup de problèmes, complexes, à résoudre, avant de pouvoir garder un tel rythme de croissance pour les années à venir ». Alors comment le Cambodge peut-il faire pour poursuivre sur cette voie ? L'économiste a conseillé au gouvernement de promouvoir les exportations. Il faudrait aussi encourager le secteur agricole, en le modernisant, d'autant que 80% des cambodgiens sont employés dans ce champ d'activité. Mais le manque de certificats, et de normes sanitaires, est encore un handicap pour ce pays.
Pour conserver une croissance durable, il faut favoriser l'élévation sociale d'une partie de la population, pour cela les revenus doivent être équitables. « Une réussite à long terme doit passer par la réduction des inégalités sociales. Le Cambodge est en train de progresser sur ce chemin actuellement », a souligné le Dr Joseph E. Stiglitz. Concernant les ressources du pétrole, qui sera mis en exploitation dans les années à venir, l'économiste a demandé au gouvernement du Cambodge de réfléchir, dès maintenant, au bon usage de ces revenus. "Le Cambodge est un pays pauvre, il lui faut investir avec ces revenus pétroliers, afin d'améliorer le nouveau de vie général de la population. Pour cela, il faut également avoir un bon système de crédit, doté d'une meilleure transparence", a-t-il ajouté.
Le Dr Joseph E. Stiglitz a fait remarquer que le montant du PNB (Produit National Brut) est une chose, mais qu'il pourrait être trompeur. Avoir un montant de PNB élevé, et penser que c'est un gage de réussite absolu peut être dans les faits une erreur. Cet économiste s'est aussi inquiété « du conflit éventuel du partage des revenus du pétrole entre la compagnie pétrolière exploitante et le gouvernement. Au moment où l'entreprise voudra augmenter ses revenus, le gouvernement voudra aussi en profiter ». Il a conclu sur ce sujet, « il ne faut pas se précipiter. Le pétrole est en sous-sol, il ne se perdra pas. Mais si on l'exploite mal, alors il sera perdu ».
Ros Dina
Roi Père, Concessions, et Enregistrement électoral
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| jeudi 25 octobre 2007 | |
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LA PAIX, A QUEL PRIX
LA PAIX, A QUEL PRIX
Traduction de l'article de Simon Taylor publié le 22 octobre 2007 par The Guardian
Le 23 octobre est l'anniversaire de la signature des Accords de Paris de 1997 -- accords qui ont mis fin à des décennies de conflit armé au Cambodge et ont marqué le début de l'opération de maintien de la paix la plus coûteuse dans l'histoire. Pourtant, 16 ans plus tard, ce pays autrefois considéré comme un modèle de reconstruction post-conflit, est en train de devenir la dernière kleptocratie de l'Asie du Sud-Est; sa réputation est ternie par des allégations de corruption massive, d'impunité, de violations des droits de l'homme par un gouvernement répressif et anti-démocratique. La communauté internationale -- qui a financièrement soutenu la réhabilitation de cet Etat délabré --, a singulièrement échoué à arrêter le pourrissement. On devrait en tirer les lessons si on veut éviter un désastre similaire pour d'autres Etats fragiles émergeant d'un conflit.
En théorie, les ressources naturelles et le patrimoine national -- la terre, les forêts, les ressources minières et les sites archéologiques -- devaient servir de base pour redémarrer l'économie d'après-guerre. Les revenus provenant de leur exploitation devaient alléger la pauvreté et financer la reconstruction des infrastructures. Au contraire, une corruption systématique et institutionnalisée a privé la population entière des bienfaits qui ont découlé de ces biens publics.
Un rapide coup d'œil sur les secteurs économiques du Cambodge d'aujourd'hui montre que les forêts, la terre, les ports, les immeubles publics et les casinos sont en majorité sous le contrôle d'une poignée d'hommes d'affaires proches du gouvernement ou de membres de la famille de personnalités politiques haut placées. Les informations relatives à ces contrats ne sont pas connues de la population cambodgienne à qui les ressources nationales appartiennent. De même, les populations locales qui dépendent pour leur subsistance des forêts ou des terres, ne sont presque jamais consultées. La plupart des Cambodgiens ne se rendent compte de l'existence de ces contrats, que lorsqu'ils entendent le bruit de la scie électrique ou du bulldozer venu pour raser leurs récoltes.
Le cas des forêts en est une bonne illustration. Dans les années 1990, elles étaient décrites par la Banque Mondiale comme "la ressource la plus importante" du pays pour son développement. Aujourd'hui, elles se sont largement rétrécies, car elles ont été vendues au fil des ans, par l'élite politique du pays à des entreprises privées ou à des particuliers pressés de couper le bois pour un rapide profit. Le plus gros de l'énorme richesse générée par cette déforestation n'est pas allé dans les coffres de l'Etat, mais il semble qu'elle ait été siphonnée en direction des comptes bancaires privés des coupeurs de bois et de leurs protecteurs politiques.
Malgré une expansion des industries textile et touristique qui s'est traduite par une croissance économique à deux chiffres ces dernières années, la réalité demeure que les Cambodgiens sont parmi les plus pauvres du monde et que les inégalités augmentent. Avec environ 35% de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté, et la vaste majorité sans électricité ni eau courante, survivre devient un combat de tous les jours pour des millions de personnes. En même temps, les expropriations forcées et les confiscations de terres ordonnées par le gouvernement sont légion, les violations des droits de l'homme banales, la corruption endémique et l'impunité la norme. Au cours des cinq dernières années, cette situation s'est doublée d'un rétrécissement de l'espace de liberté de la société civile et de l'opposition politique, ce qui donne un système de gouvernance que le Rapporteur des Nations Unies pour les Droits de l'Homme qualifie de "fragile façade de démocratie".
Depuis maintenant une dizaine d'années, l'assistance financière fournie par les pays donateurs représente l'équivalent de 50% du budget annuel du gouvernement. Après avoir dépensé des milliards de dollars pour mettre en place un système démocratique au Cambodge, on aurait pu croire que les pays donateurs et leurs contribuables ont intérêt à le préserver. Pourtant, la communauté internationale n'a à aucun moment, réussi à faire répondre le gouvernement de ses manquements flagrants à sa mission de protection des droits de l'homme, de lutte contre la corruption et de protection de la terre et des ressources naturelles. Dans les années 90, fermer les yeux à ces mauvaises actions était justifié par le besoin d'assurer la "stabilité". De la stabilité découlerait le développement économique, et du développement économique découlerait le pluralisme politique. Les dernières 16 années ont montré la faiblesse d'une telle logique. Chaque fois que la communauté des donateurs n'a pas posé les bonnes questions, chaque fois qu'elle n'a pas résolu d'une façon réaliste les manquements du régime à remplir son devoir de bonne gouvernance, les personnes responsables ont augmenté leur richesse et leur impunité. Le résultat final est que les Cambodgiens ont de plus en plus de mal à demander des comptes à leur gouvernement.
Il n'est pas trop tard pour la communauté internationale pour redéfinir les termes de ses relations avec le Cambodge, mais il faudrait un changement fondamental dans son approche. En premier lieu, il faut reconnaître que priver un pays de ses ressources pour servir des intérêts personnels constitue une violation massive des droits sociaux et économiques de la population du pays. Ensuite, les pays donateurs doivent imposer des sanctions sur les individus et les membres de leur famille qu'ils ont de bonnes raisons de croire qu'ils profitent de l'exploitation corrompue des ressources de l'Etat. Ces mesures doivent comprendre le gel de tous leurs avoirs, la restriction de leurs déplacements internationaux et l'interdiction de faire des affaires avec les ressortissants des pays donateurs.
Une telle approche représente une pilule difficile à avaler pour ceux qui préfèreraient une relation amicale avec le gouvernement cambodgien. Mais, si la communauté internationale n'arrive pas à se faire respecter dans un petit pays relativement peu stratégique comme le Cambodge, que dire des semblables du Soudan, du Libéria, du Sierra Leone et de la République Démocratique du Congo? Continuer à fournir l'assistance internationale sans avoir le courage de confronter corruption massive et mauvaise gouvernance consiste à verser du bon argent après le mauvais. Pire encore, cela confère un sceau d'approbation et renforce la légitimité d'un gouvernement qui n'agit pas dans l'intérêt de sa propre population. Le Cambodge et son peuple méritent d'être mieux traités.
Diplomatie, Transport et Sécurité routière
| CAMBODGE EN BREF - Diplomatie, Transport et Sécurité routière | |
| vendredi 19 octobre 2007 | |
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Des machines à sous installées aux Philippines et au Cambodge
Des machines à sous installées aux Philippines et au Cambodge | | |
| Samedi, 20 Octobre 2007 | |
| Elixir Gaming Technologies, Inc. (Las Vegas, Nevada) a récemment annoncé que le groupe a signé un contrat pour installer 400 machines à sous au Paco Park Oasis Hôtel à Manilles (Philippines) et au Macau Club à Phnom Phen (Cambodge). Le Paco Park Oasis a été récemment rénové et se situe en plein cœur de Manilles vers le Parc historique de Paco. Quant au Macau Club, il est situé dans la capitale du Cambodge, Phnom Penh, qui est la plus grande ville du pays et concentre une grande partie des touristes. Elixir Gaming recevra pas moins de 20% des recettes des machines à sous et les 2 complexes devraient ouvrir leurs portes début 2008. |
Crash aérien, Funcinpec, et Procès Khmer Rouge
| Crash aérien, Funcinpec, et Procès Khmer Rouge | |
| jeudi 18 octobre 2007 | |
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Exposition : l’inventaire des sites archéologiques du Cambodge
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Roi, Prince premier Ministre, déposé et exilé, leader de la résistance, il retrouve finalement son trône après plus de 20 ans de lutte qui ont considérablement affaibli son Royaume. Depuis son abdication en 2002, le Roi Père, qui se dit " malade et affaibli " n'occupe plus autant le devant de la scène, mais n'a pas perdu le soutien de ses sujets qui continuent d'arborer son portrait tant sur la voie publique que dans l'intimité de leur maison.
Le Prince tourmenté
Législatives 2008 – 16 millions de dollars pour les prochaines élections.-
Procès Khmer Rouge – Audience préliminaire à huis clos pour Duch.-
Défense – Du renfort pour la Marine Royale.-
Procès Khmer Rouge – L'ancien photographe de S-21 appelé à comparaître.-
Média – Bientôt deux nouvelles chaînes de télévision.-
Fait divers – Deux décès consécutifs dans une guesthouse pour routards.-
Royauté – La Reine d'Espagne en visite en novembre.-
Liberté de la Presse – Le Cambodge en tête des pays de la région.-
Pédophilie – Vico pourrait être jugé au Cambodge, un autre pédophile arrêté à Sihanoukville.-
Palais - Fêter ou ne pas fêter l'anniversaire du Roi Père?-
Foncier - Sept concessions de terrains annulées.-
Elections - Le nombre d'inscrits pour les législatives en 2008 dépasse les prévisions.-
Diplomatie - Le Premier Ministre de la Corée du Nord au Cambodge en novembre prochain.-
Transport - La Japan Airlines commencera bientôt des vols directs à destination du Cambodge.-
Sécurité Routière - Trente six personnes sont décédées dans des accidents durant Pchum Ben.- 

Transport - Un avion cargo s'écrase à 20 km de Phnom Penh.-
Politique – La Princesse Norodom Arunrasmey candidate du Funcinpec ?-
Procès Khmer Rouge – Un avocat hollandais pour Nuon Chea .-